Pendant les trois jours du week-end pascal, le COSEC Elias-Persyne de Grande-Synthe n’a pas désempli. Il faut dire que le programme était alléchant, avec les demi-finales du championnat de France féminin par équipes. Grande-Synthe a brillé sur ses terres.
Dix régions représentant plus de soixante clubs et 2 000 gymnastes. Voilà une grosse organisation pour l’OGS gymnastique et son président, Patrick Spagnol. Le club de Grande-Synthe présentait surtout trois équipes durant le week-end. Deux d’entre elles se sont qualifiées pour les finales nationales.
À commencer par celle de division critérium benjamine-minime, qui après avoir obtenu une belle deuxième place, derrière Hénin, participera fin Mai aux championnats de France à Cholet (Maine-et-Loire), en compagnie des pôles et autres sports études. « Même si on a une équipe pour matcher en DC1, on aurait préféré être en DC2, pour pouvoir tenter un podium », estimait Virginie Heuls, l’entraîneur synthois. La barre sera en effet très haute.
À noter que l’UMRO, qui termine neuvième de cette catégorie, sera l’équipe remplaçante en cas de désistement. L’autre équipe synthoise à s’être qualifiée est une habituée de ce niveau. Il s’agit du collectif de la fédérale A, qui termine cinquième.
Dans les autres catégories, l’UMRO a pris la troisième place en critérium benjamine, alors que, sous les yeux de Geneviève Vyncke, la Jean-Bart de Dunkerque n’a pu faire mieux qu’une quatrième place, récoltée, il est vrai, dans la plus haute catégorie, en division nationale GAF.