Grande-Synthe et Gravelines ont décroché leur billet pour le tour suivant, mais avec d’infinies difficultés. L’OGS a dominé dans la douleur Aix-Noulette (2-3), qui lui rendait sept divisions. Gravelines a évité de justesse la prolongation à Enquin-les-Mines (1-2), répertorié six échelons en dessous pourtant. Ouf !
Gravelines secoué Surpris d’entrée par Brodel, l’USG pensait avoir fait l’essentiel en recollant, puis en prenant l’avantage sur un doublé d’Hauchart (1-2, 35e ). Sur le terrain champêtre d’Enquin-les-Mines, ce n’était pourtant que le début d’un match laborieux des Gravelinois, sauvés par la transversale dans les dix dernières minutes. « Cela a été très difficile. On est passés par tous les sentiments, L’essentiel est là, mais on a cravaché. On a eu un peu de réussite, il faut le reconnaître. Et Jason Corbeau fait un grand match dans les buts. Ce que je déplore, c’est qu’on n’est pas assez méchants, dans le bon sens du terme, défensivement, comme offensivement », analysait Manu Clément. L’USG a empoché l’essentiel et a évité une défaite certainement lourde à porter pour la suite de la saison.
Grande-Synthe de justesse L’OGS est aussi passée par la petite porte. Grande-Synthe a eu chaud à dire vrai. Les Synthois n’ont pas vraiment vécu la balade attendue face à Aix-Noulette (niv. 3). Les Olympiens, qui ont rapidement mené 2-0 suite à des buts d’Essosso et de Cogalan (23e) ont péché par excès de suffisance face à un adversaire opportuniste et accrocheur.
Les Artésiens, malgré les sept divisions d’écart, réduisaient tout d’abord la marque avant la pause avant d’égaliser à sept minutes de la fin. La prolongation se profilait.
Heureusement, Yassin Chadili, à la suite d’un corner, sortait son équipe de la panade (88e). On retrouvera bien Grande-Synthe au sixième tour. Comme Gravelines du reste. Les deux ont souffert. On dit parfois qu’il faut souffrir avant de connaître de beaux moments en Coupe de France. Les deux clubs doivent espérer que cela se vérifie pour eux.