Alors qu'il ne reste plus que quatre rencontres à jouer en DH, l'OGS évoluera trois fois à domicile. Une situation a priori favorable si les Olympiens parviennent à engranger les points sur leur pelouse. Dimanche, ils rencontreront une équipe de Cambrai qui flirte avec la zone rouge, mais est sur une pente ascendante.
Les Synthois ne devront pas avoir la mémoire courte et se souvenir que le 7 février, Cambrai était également mal en point. Mais cela n'a pas empêché les pensionnaires du stade de la Liberté de mener la vie dure aux Maritimes au point de mener 2-0 à 20 minutes de la fin du match. « Je me souviens de Cambrai comme d'une bonne équipe malgré leur classement », rappelle Saïd Dabach, de retour cette semaine dans l'équipe. « Ils ont une défense solide. » Au final, l'OGS s'en était sorti par un match nul heureux (2-2), grâce à Yassin Chadili et Claude Essosso.
Attention donc à cette équipe emmenée par un guerrier, David Diliberto. Remplaçant d'Otis N'Goma au poste d'entraîneur, il a rechaussé les crampons il y a quelques semaines pour venir en aide sur le terrain à ses partenaires. Et depuis, Cambrai ne perd plus ! Les équipiers de Pokam ont tenu Saint-Omer en échec avant de s'imposer à Douai puis d'arracher le nul à Béthune. Ils sont sur une nouvelle dynamique. « Ça confirme ce que j'ai dit. Cette équipe a de la qualité. Il y a en plus l'électrochoc avec Diliberto. Nous, de toute façon, il faut jouer pour gagner. On prend les matchs un par un.
» En analysant le calendrier, le capitaine maritime se veut résolument optimiste. « On n'a pas de pression supplémentaire en jouant trois des quatre derniers matchs chez nous. On préfère jouer à domicile car contrairement aux autres années, les supporters sont derrières nous. Plus de monde regarde notre classement. C'est peut-être l'effet coupe ! » C'est justement avec cet esprit que l'OGS doit terminer la saison pour la rendre encore un peu plus exceptionnelle, après le 16e de finale face à Grenoble.