Après une qualification tirée par les cheveux à Aix-Noulette, modeste pensionnaire de 1re division artois, l’OGS va s’attaquer à Béthune, un adversaire d’un tout autre calibre, bien qu’actuellement lanterne rouge de DH.
Cette rencontre constituera le match des extrêmes puisque l’OGS, leader du championnat en compagnie de Maubeuge et Saint-Amand, se déplacera chez l’avant dernier. Les saisons dernières, le Stade Bethunois était accrocheur, capable parfois d’être le trouble-fête. Mais depuis le début de ce nouvel exercice, l’équipe artésienne reste scotchée en fond de classement. Il faut reconnaître qu’à l’intersaison, Béthune a perdu ses meilleurs éléments, partis notamment à Saint-Omer. « Ils ont perdu trois ou quatre joueurs cadres comme Denoyelle. Je suis un peu surpris de les retrouver là », reconnaît Pascal Langlois, le coach olympien.
Depuis le début du championnat, les Béthunois brillent par leur maladresse offensive. Un seul but inscrit en six journées : cela fait peu. Mais le technicien synthois se méfie de cette équipe qui tôt ou tard connaîtra le déclic. « À Saint-Omer (défaite 2-0), ils ont fait jeu égal. Ils ont juste eu des problèmes dans le secteur offensif. Il faut bien gérer ce match-là, un match piège. » Un piège dans lequel les maritimes ne veulent pas tomber pour poursuivre leur série victorieuse, qui court depuis le 13 septembre.